patrimoine st aubin

Patrimoine naturel et historique

Le patrimoine architectural et culturel

Le parc du château du Theil est le seul site protégé au titre de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites et est le seul Site Inscrit par arrêté du 4 avril 1946.


Par ailleurs, les restes des logis de la Limouzinière du XVéme siècle, de la Belinière du XVIème siècle, des Quaquinières du XVIIème siècle, de la Fragnay du XVème siècle, de la Fraissonnière du XVème siècle, le moulin de la Satière du XIXème siècle, les ruines du logis de la Poussardière, le lavoir couvert et la lanterne des morts du XVI° siècle sont des éléments significatifs du point de vue patrimonial et architectural.

Le logis de la Fraisonnière et les ruines du logis de la Poussardière sont des éléments protégés dans le cadre de l’article 59 de la loi Urbanisme et Habitat et l’article L.442-2 du code de l’Urbanisme.

Lavoir
Lavoir
Chateau du Theil

L’Eglise, centre du village

L’Eglise, centre du village

Dans son ensemble, l'église est de style gothique flamboyant, mais le clocher est roman.

Cela signifie t-il que l'on aurait conservé le clocher de l'église primitive ?

Il est bon de mentionner que son aspect actuel ne date que de la fin du siècle dernier.
En effet, du fait de destructions suivies de restaurations hâtives, sa construction fut longtemps irrégulière :

  • le bas-côté du midi allait du milieu de la nef centrale à la porte d'entrée,
  • celui du nord commençait au chevet de l'église et se terminait au clocher,
  • à l'extérieur, remplaçant le bas-côté, s'élevait, depuis le clocher jusqu'à l'extrémité occidentale, un "ballet" (construction que l'on retrouve assez communément dans les églises de Gâtine).

 

A partir de 1873, des travaux furent commencés pour faire les nefs latérales telles que nous les connaissons (le ballet fut incorporé dans celle du nord).

Une abside, éclairée par une large verrière, fut ajoutée.

En raison de la correction de ses lignes et de l'harmonie de ses proportions, certains la considèrent comme l'un des plus beaux édifices religieux de la Gâtine.
Mais elle n'a pas été classée par les Monuments Historiques à cause de la rosace, en ciment armé, dont on a surmonté le porche de la façade occidentale dans la première décennie de notre XXe siècle.


Comme partout en France, le cimetière était proche de l'église et occupait environ les trois quarts de la place actuelle. En son milieu, se dressait une croix hosannière datant, elle aussi, du XVIe siècle.
Quand l'ancien cimetière a été transféré en dehors du bourg, un peu avant la guerre 14-18, la croix a été érigée dans le nouveau.